Pourquoi ce projet ?

Au-delà de l’intérêt que j’éprouve pour le sujet de l’Europe et de la jeunesse, je souhaite mettre en œuvre ce projet pour des raisons plus personnelles :

  • le développement de compétences en lien avec mon métier : le renforcement de compétences journalistiques et rédactionnelles, la réalisation d’une stratégie digitale avec la création d’un site web et la présence sur les réseaux sociaux,
  • la volonté de relever un challenge, celui de monter un projet de A à Z, et de pouvoir le valoriser par la suite,
  • et bien sûr, pour développer des qualités que le voyage renforce telles que l’autonomie, la rigueur, la capacité d’adaptation, la créativité, etc.

Es-tu pro européenne ?

Europe next door n’est pas associé à un engagement politique et mon objectif n’est pas forcément de susciter une vague pro-européenne, mais plutôt d’apporter des témoignages sur l’idée d’Europe et que chacun puisse en faire sa propre opinion. Toutefois, ce projet est porté par des valeurs que j’associe à la construction européenne : la tolérance, le partage et la paix entre les peuples.

Pourquoi avoir choisi essentiellement des villes ?

J’ai choisi en priorité des capitales pour des questions pratiques de voyage et de facilité de rencontres. Toutefois, je prévois dix jours par étape donc je pourrai être amenée à me déplacer dans les alentours, en fonction des opportunités.

Combien coûte le projet ?

Le coût total du projet est estimé à un peu plus de 14 000 euros. Cette somme est répartie entre trois grands pôles de dépense majeurs :

  • les déplacements (covoiturage, train, bus) : 2 029 €
  • l’hébergement (sur la base de quatre nuits en couchsurfing et six nuits en auberge pour dix jours de voyage) : 3 989 €
  • la vie quotidienne : 4 036 €

A cela s’ajoutent l’achat de matériel, l’assurance, le téléphone et 1500 euros pour les imprévus.

Comment vas-tu le financer ?

Pour compléter mon apport personnel, j’ai fait appel à différents sponsors et lancé une campagne de crowdfunding. A ce jour, j’ai obtenu la bourse Projets jeunes financée par la CAF et la Direction Départementale de la Cohésion Sociale de Charente-Maritime ainsi qu’une aide du Groupe Sup de Co La Rochelle, de la Fondation Jean Monnet pour l’Europe, et de l’Association du personnel de l’Enim. La ville de La Rochelle et l’entreprise Arfeb m’apportent également un soutien matériel.

As-tu peur de voyager seule ? 

Bien sûr, j’ai quelques appréhensions liées à mon départ. Mais le jour où j’ai décidé de me lancer dans ce projet, j’ai mis mes peurs au placard. Ce projet est né d’une réflexion personnelle et je pense que le fait de voyager seule me permettra de me déplacer, me loger et de faire des rencontres plus facilement.

Comment vas-tu rencontrer les jeunes que tu veux interviewver ?

Avant de partir, je sollicite des organismes liés à la jeunesse (université, écoles, associations, réseaux…) pour les prévenir de mon projet et de ma venue et leur demande de me mettre en contact avec des jeunes sur place, l’idée étant d’avoir au moins « une porte d’entrée » avant d’y être.

Est-ce que tu parles plusieurs langues ?

Je parle anglais et j’ai quelques restes très modestes d’espagnol de mes années lycée. Les interviews se feront donc en anglais.

Comment peut-on t’aider à réaliser ce projet ?

Faire connaître le projet autour de vous, mettre un pouce sur ma page Facebook, vous abonner à mon fil Twitter, inviter vos amis virtuels à en faire autant, me donner des contacts dans les villes traversées, m’envoyer un mot sympa…

Que vas-tu faire après ?

En ce qui concerne le projet, il ne s’arrête pas à la fin du tour d’Europe. Je vais écrire un eBook dans lequel je raconterai mon expérience et mes conclusions. Je vais également exposer mes photos et partager mon expérience lors de conférences. En ce qui concerne mon avenir, j’ose croire que le projet m’ouvrira de nouvelles portes.